Ateliers des saveurs

en quelques mots

Ateliers de saveurs

Pour accompagner les dynamiques de diversification, de montée en gamme, de renouvellement des pratiques ou de mise aux normes, les accès à des équipements robustes ou innovants sont primordiaux. S’ils constituent un levier fort du changement, ils exigent souvent des investissements lourds, parfois risqués, à la rentabilité incertaine.
La mutualisation de l’achat de ces équipements, ainsi que la formation pratique à leur utilisation, demeurent des pistes encore peu explorées dans le champ des arts alimentaires et culinaires. C’est précisément l’ambition du projet Terres et Saveurs, à travers les Ateliers de Saveurs : faciliter les accès partagés à des équipements et accompagner les transitions professionnelles et artisanales.

nOTRE VISION

« Mutualiser les outils, partager les charges, avancer ensemble : c’est offrir aux artisans, aux agriculteurs et aux restaurateurs les moyens de transformer, de tester et de développer localement des offres d’excellence, tout en restant maîtres de leur savoir-faire.
C’est aussi favoriser les synergies, les rencontres, les dynamiques collectives. La solidité des réseaux se construit dans le partage d’actions concrètes et les opportunités économiques..
Avec l’Atelier de Saveurs, on souhaite bâtir une économie de proximité, ambitieuse et concrète, au service de celles et ceux qui font leur métier avec passion. »

Jean-Christophe MICHELET

Maison MICHELET

« L’Atelier de Saveurs repose sur un principe simple mais structurant : en mutualisant les outils de production, de transformation et de conditionnement, les professionnels du goût peuvent réduire leurs charges fixes, sécuriser leurs démarches qualité et développer des offres plus compétitives, ancrées localement.
Ce modèle favorise l’autonomie productive, mais aussi les coopérations transversales entre artisans, agriculteurs et restaurateurs.
Il s’agit de construire une économie de proximité qui capitalise sur les savoir-faire existants, renforce les capacités d’action collective, et structure une filière alimentaire artisanale plus résiliente.
Plusieurs formes d’organisation sont possibles : accompagnement à l’achat mutualisé, plateformes coopératives, groupements d’intérêt…
Le temps n’est plus à un modèle unique, mais à des solutions *souples, évolutives et adaptées aux réalités des territoires. »

Dominique SEGURA

LATEM / STEOS

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